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Pourquoi faire un bilan sans pression peut changer ta perspective


Et si, cette année, tu posais les choses autrement ?




Par Élise Bertrand





Chaque fin d’année, c’est la même scène.Tu ouvres ton ordinateur, tu veux faire le point. Tu te dis qu’il est temps de “poser le bilan”.Mais très vite, tu te retrouves à dérouler des chiffres, des objectifs non atteints, des projets laissés en suspens.

Et sans t’en rendre compte, ce moment qui devait t’aider à y voir plus clair devient une séance d’auto-évaluation impitoyable.

Tu ne fais pas un bilan.Tu te juges.



Les chiffres ne disent pas tout. Et parfois, ils disent mal.


Bien sûr, analyser son chiffre d’affaires, ses marges, sa croissance… c’est utile.

Mais quand ce bilan devient uniquement un relevé de performances, on perd l’essentiel : le sens.


Une entreprise, ce n’est pas juste une machine à produire.

C’est un espace vivant, en mouvement, avec des hauts, des bas, des apprentissages.

Et ce que tu vis en tant que dirigeant ou entrepreneure fait partie du bilan.


Ce que tu as traversé cette année compte aussi.

Les ajustements faits en urgence. Les décisions prises sans certitude. Les limites que tu as posées. Les échecs qui t’ont fait grandir. Mais tout ça, aucun tableau ne te l’affiche.


Le vrai danger du bilan ? Oublier ce qu’on ne voit pas.

Quand on fait le point trop vite, ou à travers des indicateurs trop rigides, on risque de :

  • sous-estimer les avancées invisibles,

  • surévaluer les “manques” ou les retards,

  • et repartir sur de mauvaises bases, dans l’urgence de “faire mieux”.


Or, un bon bilan, c’est un bilan lucide. Pas parfait. Pas culpabilisant.

Un moment pour regarder ce qui a fonctionné, ce qui t’a coûté, et ce que tu veux changer — en profondeur.

Pas pour performer l’année suivante,Mais pour reposer un cadre clair, humain, et soutenable.


Ce qu’on retient :

Faire un vrai bilan d’entreprise, ce n’est pas juger ce qui a été fait.

C’est comprendre ce qui s’est joué.

Ce n’est pas courir après des standards extérieurs.C’est retrouver ton propre cap, même s’il a évolué.

Chez Ordum, on croit qu’une entreprise saine commence par un regard honnête, nuancé, et sans pression sur son propre parcours.


Et toi, si tu faisais un bilan qui te sert vraiment… tu poserais quelles questions ?

Rejoins le Challenge ADN – Carte sur table : deux jeux ce mois-ci pour explorer le sujet, mieux te comprendre et faire émerger des prises de conscience utiles à ton activité.






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